Plan
1. Résumé
2. Annexes
2.1. Annexes techniques (section incomplète)
2.2. Hiérarchie des tâches (section non encore écrite)
2.3. Planning des tâches (section non encore écrite)
2.4. Coûts prévisionnels (section non encore écrite)
1. Résumé
But général.
BioSW est destiné à faciliter le partage, la recherche et la comparaison de connaissances
- en particulier celles liées à la biodiversité - par des chercheurs ou des amateurs.
Pour cela, à partir de différentes bases de connaissances et, lorsque possible
à l'intérieur de ces bases, ce projet facilitera la création collaborative
d'un réseau de connaissances (Web Sémantique) à la fois
- directement compréhensible et utilisé par des personnes (Web Sémiotique),
- bien organisé (donc normalisé et réduisant ou explicitant les redondances et conflits
terminologiques et sémantiques), mais
- sans imposer de restrictions manuelles ou automatiques sur les contenus, donc
sans imposer de choix entre des croyances contradictoires, et donc aussi
sans perte d'informations par rapport aux bases sources.
Ces trois points sont nécessaires pour faciliter et encourager l'accès et le partage de
données et connaissances entre experts et/ou non-experts, et ainsi
i) combiner et mettre à profit les investissements réalisés dans le domaine du
partage d'information en général et de la biodiversité en particulier,
ii) organiser et tirer profit des observations faites par le public, et
iii) guider et faire profiter le public et les spécialistes de cette combinaison
d'informations.
Ceci permettra par exemple de pallier au nombre faible et parfois décroissant de personnes
dont les connaissances sont cruciales pour la sauvegarde de la biodiversité, en
particulier pour l'identification d'espèces.
Il existe certes de plus en plus de bases de données ou de connaissances accessibles via
le Web mais l'accès, l'inter-opérabilité et l'utilisabilité de leurs contenus sont
limités par le fait que
i) ces bases sont souvent peu (sémantiquement) organisées intérieurement et entre
elles, et
ii) leurs types de contenu exploitables automatiquement - et les moyens offerts aux
usagers pour complémenter ces contenus - sont très restreints.
Comparaison avec des projets ayant un but général similaire.
La combinaison des trois avantages listés ci-dessus distingue ce projet des
autres projets liés au Web Sémantique ou à la biodiversité. En effet, BioSW s'appuiera et
étendra WebKB-2 [Martin et al., 2005],
un serveur de connaissances que nous avons développé et le seul à posséder des protocoles
d'édition de base de connaissances partagée capables d'assurer la combinaison des
trois avantages listés. Les autres serveurs ou éditeurs de telles bases (e.g., Ontolingua,
OntoWeb, Ontosaurus, Freebase, CYC et les wikis sémantiques) n'ont pas de protocoles
similaires et donc
i) permettent à tout utilisateur - ou certains utilisateurs - de modifier ce que
d'autres ont entré (ce qui décourage l'entrée d'information ou conduit à des guerres
d'édition), ou
ii) requiert de tout utilisateur - ou certains utilisateurs - d'approuver ou non les
changements faits pas d'autres utilisateurs (ceci ralentit considérablement l'entrée
d'information, est pénible pour les utilisateurs évaluateurs et les force parfois à
effectuer des choix arbitraires).
En effet, actuellement, la plupart des travaux de recherche pour le partage de
connaissances ne se portent pas sur des protocoles d'intégration "sans perte
d'informations" mais sur des procédures d'intégration partielle et (semi-)automatique
de bases de connaissances ou de changements faits dans d'autres bases
([Euzenat & Shvaiko, 2007] [Euzenat et al., 2009] et [Palma et al. 2008] offrent des
états de l'art sur ces sujets).
Tout comme ViBRANT (Virtual Biodiversity Research and
Access Network for Taxonomy ; vbrant.org) - un projet européen FP6 reconduit en mars
2010 - BioSW a pour but de "faciliter la mobilisation, le partage, la réutilisation et la
publication de données liées à la biodiversité" et se base sur un système générique
semi-formel de gestion de connaissances : WebKB-2 pour BioSW,
les Scratchpads pour ViBRANT. Toutefois, les
Scratchpads (scratchpads.eu ; [Roberts et al., 2007]) sont essentiellement des
"wikis sémantiques", c'est à dire des
bases d'informations comme Wikipedia mais centrées sur une ou plusieurs taxonomies
partagées. Ils n'ont donc pas de protocole répondant aux critères listés plus haut.
Applications en biodiversité.
Les principaux domaines d'applications de BioSW seront focalisés sur la collection,
l'intégration et la diffusion ou l'utilisation de systèmes et connaissances liés à
la gestion de la biodiversité à La Réunion.
La première application sera - en collaboration avec le consortium international
FishBase (fishbase.org) - de tester BioSW
pour permettre l'extension collaborative et sémantiquement organisée de FishBase par
des chercheurs et pour les poissons de La Réunion.
L'expérience pourra ensuite être répliquée avec
i) le projet international
Pl@ntNet (plantnet-project.org)
pour les plantes à La Réunion, et
ii) certaines des
bases du projet Etic3
[Etic, 2010], notamment celles relatives aux hydraires et à l'herbier de La Réunion.
Dans tous les cas, les guides fournis - ontologie (dictionnaire sémantique) et
règles de normalisation associées - seront adaptés aux domaines cités mais seront aussi
généralisés de manière à créer une ontologie de haut niveau pour la bio-diversité.
Ces travaux seront associés à ceux du
GBIF (Global Biodiversity Information Facility ; www.gbif.org)
et du LIS (laboratoire d'informatique et Systématique ;
lis.snv.jussieu.fr) de Paris VI.
Ces travaux étendront nos études génériques précédentes sur
la normalisation des connaissances
[Martin, 2009 ; section 2.3],
une ontologie générale
[Martin, 2009 ; chapitre 3] ainsi que les
modèles et les languages
[Martin, 2009 ; chapitre 4].
Autres applications et buts généraux pour La Réunion.
Le paragraphe précédent montre que BioSW sera un support pour le développement
durable à La Réunion. Si l'une de des deux expériences citées est concluante, c'est à
dire si le Web Sémantique créé est utilisé et étendu par des chercheurs à La Réunion et
hors de La Réunion, il est probable que l'approche soit étendue à l'ensemble de la base
et, à plus long terme, adoptée par d'autres communautés liées à la biodiversité ou pas.
Cela participera donc au rayonnement scientifique de La Réunion. Par ailleurs, étant
générique, la plateforme de BioSW pourra également servir à des applications
industrielles, et notamment à étendre ou améliorer les services Web des sociétés
M.I.Technologies et
MobiJump
(deux sociétés de l'incubateur de la Technopole de de La Réunion).
De manière plus générale, BioSW est destiné à avoir
un impact positif sur
- l'environnement (via l'interconnection et la diffusion de connaissances liées à la
bio-diversité),
- l'égalité des chances et la formation (en offrant un outil générique d'organisation
d'informations précises et donc d'accès rapide aux informations qui auront été
organisées),
- l'emploi et les NTIC (comme indiqué ci-dessus),
- la collaboration entre équipes de recherche de l'université de La Réunion.
Buts et contexte à l'Université de La Réunion (UR).
BioSW est un projet de l'ESIROI STIM et de
l'IREMIA
(Institut de Recherche en Mathématiques et Informatique Appliquées, de l'U.R.).
Il étend et réutilise - et donc aussi fédère - certaines des recherches des équipes
IC-IHM
(Ingénierie des Connaissances et Interaction Homme-Machine) et
ECD
(Extraction de Connaissances à partir de Données) de l'IREMIA.
- La plateforme de BioSW peut en effet être vue comme un service Web composant de la
plateforme des projets Etic3 (2003-2008),
Nextic (2009-2010) et Nextic2 (2011-2012) de
l'équipe IC-IHM. En effet, la finalité de ces trois projets est de créer un
"Système d'Information pour l'aide à la gestion de la biodiversité des milieux
naturels insulaires tropicaux terrestres et marins" et pour cela de développer une
"plate-forme de gestion des données - collaborative et participative (de type
Web 2.0) - qui soit un hub pour les applications thématiques de la Zone Océan Indien
désirant partager leurs informations". De plus, Nextic2 s'articulera autour de trois
axes de recherche : les
services Web
(comme dans Etic et Nextic), le
"Web Sémantique"
et le Web Ubiquitaire (ou Internet Ubiquitaire).
De part son support pour la représentation d'onto-terminologies
[Martin, 2009 ; section 2.1.1.10]
et plus généralement pour la construction collaborative de bases de connaissances
formelles ou semi-formelles, la plateforme ou service Web fourni par BioSW s'incrit
parfaitement dans les buts "Web Sémantique" de Nextic2.
L'équipe IC-IHM est membre du projet ViBRANT et y a un rôle de conseiller. Il est donc
possible qu'elle puisse influencer ce projet dans la direction prise par BioSW.
Par ailleurs, il faut noter que
IKBS - l'outil de l'équipe IC-IHM pour la
gestion de connaissances et l'aide à l'identification du type de certains objects
(par exemple, le nom de spécimens de poissons ou de plantes) - est ré-utilisé dans
la plupart des projets de IC-IHM, par example les projets
Coraux des Mascareignes et
E-guitare. Donc, de la même façon, WebKB-2 pourra
aussi être réutilisé pour étendre les supports de recherche et d'annotation/création
collaborative d'informations dans les applications de l'équipe IC-IHM.
De fait, BioSW sera testé sur les
bases du projet Etic3
qui sont étendus dans Nextic2.
En collaboration avec l'équipe IC-IHM, les modèles de représentation de
connaissances utilisés par IKBS seront étendus, IKBS sera rendu inter-opérable avec
WebKB-2, et les bases de connaissances biologiques créées avec IKBS (sur les coraux,
les hydraires, les éponges, les plantes et les poissons)
seront réutilisées pour les applications en biodiversité citées plus haut.
-
L'équipe ECD s'intéresse à la comparaison, classification ou identification d'objets
simples dans des bases de données (biologiques ou pas) ou dans les bases de connaissances
d'IKBS. Elle s'intéresse aux opportunités que lui offre le projet BioSW
pour généraliser et tester ses algorithmes dans IKBS :
i) l'extension du modèle de représentation de IKBS,
ii) les nouvelles bases exploitées par IKBS pour BioSW, et
iii) l'exploitation des nouvelles contraintes sémantiques fournies par
l'ontologie générale utilisée par BioSW.
Ces algorithmes seront utilisés pour guider et vérifier l'entrée de connaissances
par les utilisateurs de BioSW.
De plus, préalablement à cette réutilisation, comme un certain nombre de relations
sémantiques ne pourront être directement pris en compte par les algorithmes d'ECD
générant des règles d'association entre types de données, la plateforme BioSW exploitera l'ontologie de sa base pour
effectuer une classification de ces règles, ce qui facilitera leur présentation aux
utilisateurs et éliminera un certain nombre de redondances parmi ces règles.
Résultats techniques poursuivis (indicateurs techniques généraux).
- Interfaces de communication et de programmation.
Tout comme WebKB-2 (webkb.org), le
site Web de BioSW (BioSW.org) aura un serveur qui
permettra à tout agent (utilisateur ou application) du Web de rechercher, ajouter ou
détruire/filtrer des informations sur tout objet de sa base de connaissances
(terme, relation ou phrase, formel ou non), et ce, par requête ou navigation.
Les requêtes pourront s'effectuer via des formulaires Web ou des applications Web
(protocole CGI; approche REST; ceci permettra une intégration immédiate à Nextic).
De plus, un language de script permettra aux agents de paramétrer et combiner les
commandes de base. Enfin, l'interface de communication OKBC (Open Knowledge Base
Connectivity ; [OKBC, 1998]) sera implémentée pour permettre à BioSW d'utiliser ou
d'être utilisé par des systèmes à bases de connaissances à base de frames, i.e.,
utilisant un modèle comparable à OWL, e.g., IKBS. D'autres interfaces de communication
avec des systèmes de gestion d'informations en bio-diversité (Fishbase, Pl@ntNet,
scratchpads, ...) seront aussi développés. Cela impliquera de complémenter les
procédures d'import-export de WebKB-2. Ces procédures pourront être utilisées par
d'autres applications comme un service de traductions entre différents formalismes
ou ontologies. Un modèle de génération et interprétation de formalismes en fonction
de paramètres est décrit dans
[Martin, 2009 ; chapitre 4].
Il sera implémenté (et étendu) pour les interfaces de communication et les
interfaces utilisateurs.
- Interfaces utilisateurs.
Compte-tenu de ses interfaces de communication, une partie des informations de BioSW
pourra être recherchée et éditée via des systèmes existants.
Depuis le site de BioSW, tout utilisateur pourra naviguer sur les relations
directement ou indirectement associées à chaque objet ("O") : celles-ci seront
présentées sous une forme hiérarchique et sémantiquement organisée.
L'utilisateur pourra ainsi accéder à - puis éditer/annoter/compléter - tous les
objets directement ou indirectement reliés à "O", i.e.,
i) toutes les actions qui peuvent s'effectuer sur/depuis "O", et
ii) toutes les informations stockées sur "O".
Pour cela, le point ci-dessous titré "principes d'organisation et de visualisation
des relations associées aux objets" est également nécessaire.
Cette approche originale - qui unifie base de connaissances, menus et
documentations - réduit les efforts des développeurs aussi bien que des utilisateurs,
et permet à ces derniers d'ajouter, combiner, personnaliser ou commenter des
commandes. Elle facilite donc la collaboration - prônée par Nextic - entre utilisateurs,
développeurs et experts. Cette collaboration - ainsi qu'un système de filtrage (via
des pré-requêtes) permettant à chaque utilisateur de ne voir dans la base que ce qui
l'intéresse - sera rendu possible par les protocoles de collaboration suivants.
- Protocoles de collaboration. Il s'agit
i) des protocoles cités plus haut pour l'édition d'une base de connaissances partagée
[Martin, 2009; section 2.2.5], et
ii) de protocoles permettant l'évaluation collaborative de tout objet (et, en retour,
de tout auteur d'objet) dans cette base
[Martin, 2009; section 2.2.6].
Ces protocoles sont partiellement
implémentés dans WebKB-2 ; ils nécessitent d'être étendus et raffinés pour les
applications précédemment citées. Ils n'impliquent pas
une approche centralisée : la base peut certes être une base physique mais peut aussi
être une base virtuelle (un réseau sémantique global) composée de plusieurs bases
physiques synchronisées. C'est la raison d'être des protocoles suivants.
- Protocoles de distribution de connaissances entre bases. Leurs principes de base
sont décrits dans [Martin, 2009 ;
section 2.2.4] ;
ils doivent d'être raffinés et implémentés pour les applications précédemment citées.
Ils permettront de combiner les avantages des approches centralisées et distribuées.
- Opérateurs de recherche, comparaison, classification et vérification de
connaissances.
[Martin, 2009 ; section 2.4]
en décrit de nombreux et les classifie. Certains ne sont pas implémentés dans WebKB-2.
BioSW les implémentera et les complétera pour les applications précédemment citées.
Ces travaux incluent celui précédemment cité sur la classification de règles
d'association et, plus généralement, l'exploitation de contraintes sémantiques
complexes. Des moteurs d'inférences externes à BioSW seront occasionellement utilisés
via les interfaces de communication citées plus haut.
- Ontologie de haut niveau, contraintes sémantiques et principes de normalisation.
L'ontologie de haut niveau de WebKB-2
[Martin, 2009 ; chapitre 3]
et ses principes de normalisation
[Martin, 2009 ; section 2.3]
seront complétées afin de guider les utilisateurs de BioSW vers la création d'ontologies
plus facilement (ré-)utilisables, inter-opérables et extensibles.
Ce travail comprendra deux parties :
i) une complétion avec des catégories et des principes venant d'ontologies
fondationnelles (i.e., de haut niveau et indépendante de tout domaine et langue, e.g.
formalisant des propriétés liées aux diverses notions d'identité, d'atomicité,
de rôles et d'attributs), notamment celle de
[Guizzardi, 2005]
qui elle même synthétise et étend les ontologies fondationnelles existantes, et
ii) une complétion avec les catégories de haut niveau que l'on peut trouver dans
- ou abstraire des - ontologies existantes liées à la bio-diversité.
- Principes d'organisation et de visualisation des relations associées aux objets.
Il s'agit, pour tout terme/connaissance (formel ou non) connu dans la base et
sélectionné par un utilisateur, d'organiser dynamiquement toutes ses relations
directes et indirectes dans une hiérarchie de spécialisation de ayant à chaque niveau
peu d'éléments (environ 7) et aussi intuitifs que possible.
Ce sujet de recherche est une extension du celui du point précédent mais a été
jusqu'à présent peu exploré bien qu'il soit également capital pour permettre des
recherches rapides et des insertions adéquates dans une grande base de connaissances
créée de manière collaborative. Ceci est probablement dû au fait que, à part pour
les plus haut niveaux, il y a actuellement peu de contraintes ou indications
exploitables pour ce but dans les
i) ontologies lexicales utilisées (i.e., les catégories conceptuelles représentant
les sens des mots courants d'une langue comme le français), et
ii) les ontologies du domaine considéré (e.g., celui de la bio-diversité chez les
poissons). Deux approches génériques complémentaires sont introduites dans
[Martin, 2009 ;
section 2.4.2.8] et
[Martin, 2009 ;
section 3.1]. L'annexe ci-après titrée "Organisation de la hiérarchie de
relations hiérarchie associée aux objets" présente l'idée de base de cette seconde
approche.
- Bases de connaissances.
Les (parties des) bases existantes relatives aux applications citées plus haut seront
intégrées à la base de BioSW et complétées pour respecter son ontologie de haut niveau
et ses principes de normalisation. Cela conduira souvent à interpréter la signification
des catégories des bases sources mais cette interprétation pourra être corrigée par
d'autres utilisateurs grâce aux protocoles d'édition de la base (ceci n'est pas possible
avec les autres travaux d'intégration de bases). Il faut également noter que, grâce à ces
protocoles, ajouter et utiliser d'autres catégories de haut niveau - ou suivre d'autres
principes/méthodologies - peut se faire à tout moment par tout utilisateur sans que
cela entraine de conflits lexicaux ou sémantiques. En fait, plus il y aura de
classification ou de principes utilisés, plus la base sera organisée et donc facilement
(ré-)utilisable. Les relations des bases sources deviendront souvent, dans BioSW, des
raccourcis pour des chaines de relations plus explicites.
- Politiques de confidentialité. Chaque auteur d'objet dans BioSW pourra associer à
cet objet une "politique de confidentialité minimale", i.e., spécifier quels types
d'utilisateurs a le droit ou pas de voir cet objet (e.g., une relation entre
deux autres objets). Les algorithmes de recherche et de comparaison d'informations
de BioSW prendront en compte ces politiques.
Références
- Chein M. & Mugnier M.-L. (1997).
Positive Nested Conceptual Graphs.
Proceedings of ICCS 1997 (Springer Verlag, LNAI 1257, pp. 95-109), Seattle,
USA, August 4-8, 1997.
- Etic3 (2010). Environnement Tropical Insulaire,
Ingénierie des Connaissances & Intelligence Collective,
Information & Communication.
http://etic.univ-reunion.fr/
- Euzenat J. & Shvaiko P. (2007).
Ontology matching. Springer-Verlag, Heidelberg (DE), 2007.
- Euzenat J., Mbanefo O. & Sharma A.
(2009).
Sharing resources through ontology alignment in a semantic peer-to-peer system.
IGI Global, "Cases on semantic interoperability for information systems integration:
practice and applications", pp. 107-126.
- Guizzardi G. (2005).
Ontological Foundations for Structural Conceptual Models.
PhD Thesis (CUM LAUDE), University of Twente, The Netherlands. Published as the book
"Ontological Foundations for Structural Conceptual Models",
Telematica Instituut Fundamental Research Series No. 15,
ISBN 90-75176-81-3 ISSN 1388-1795; No. 015; CTIT PhD-thesis, ISSN 1381-3617; No. 05-74.
- Martin Ph., Blumenstein M. & Deer P. (2005).
Toward cooperatively-built knowledge repositories.
Proceedings of ICCS 2005, 13th International Conference on Conceptual Structures
(Springer, LNAI 3596, pp. 411-424), Kassel, Germany, July 18-22, 2005.
- Martin Ph. (2009).
Towards a collaboratively-built knowledge base of&for
scalable knowledge sharing and retrieval.
HDR thesis (240 pages), University of La Réunion, France, December 8, 2009.
- OKBC (1998). Open Knowledge Base Connectivity.
http://www.ai.sri.com/~okbc/
- Palma R., Haase P., Wang Y. & d'Aquin M.
(2008). Propagation Models and Strategies.
Deliverable 1.3.1 of NeOn (Lifecycle Support for Networked Ontologies;
NEON EU-IST-2005-027595), pp. 1-61, Jan. 2008.
- Roberts D., Rycroft S.D., González M. & Smith V.S.
(2007). Scratchpads: what are they?
European Distributed Institute of Taxonomy News (newsletter article).
2. Annexes
2.1. Annexes techniques
Cette section introduit
i) des idées sous-jacentes à certains points de [Martin, 2009] référés dans le résumé
précédent, et
ii) des idées sous-jacentes aux applications pour la biodiversité.
De nombreux paragraphes de cette section seront adaptés de
mes transparents pour l'équipe ECD ; en attendant la
complétion de cette section, veuillez donc lire les points qui vous intéresse dans ces
transparents. Les informations données ci-dessous sont celles qui ne sont ni dans
ces transparents ni dans [Martin, 2009].
Les modèles de représentation de connaissances actuels et futurs de WebKB-2 et IKBS.
- BioSW utilisera et étendra WebKB-2 pour stocker, rechercher et comparer tout type de
connaissances. C'est pourquoi son modèle est très expressif. C'est celui de
KIF (Knowledge Interchange Format):
logique du 1er ordre, plus collections (ensembles, listes, ...) et contextes (phrases
restreignants l'interprétation d'autres phrases). Les contextes permettent d'avoir des
syntaxes de logique d'ordre N tout en conservant un modèle d'ordre 1. Ceci permet donc
d'utiliser des moteurs d'inférences de différents ordres. Dans WebKB-2, les
connaissances sont vues comme des graphes et les inférences sont essentiellement faites
par comparaison de graphes. Ceci permet d'effectuer des inférences en temps polynomial
(si les graphes sont sans cycles [Chein & Mugnier, 1997]) et
i) d'avoir des inférences qui sont complètes et non contradictoires pour des graphes
simples (formules existentiels conjonctives avec contextes ou non)
[Chein & Mugnier, 1997] ou
ii) d'avoir des résultats toujours "pertinents" pour la recherche ou la
comparaison de graphes, quelque soit la complexité des connaissances
[Martin, 2009 ; section 2.4.2].
- BioSW utilisera IKBS pour les raisonnements d'identification et de classification
d'objets (spécimens ou espèces). Son modèle est un modèle de frames sensiblement
équivalent à RDFS et qui sera étendu à OWL-DL plus contextes.
En effet, OWL-DL est décidable et complet, supporté par de nombreux moteurs
d'inférences, et il nous semble actuellement suffisant pour représenter des données
biologiques aidant à la classification d'objets (spécimens ou espèces).
Par ailleurs, les contextes sont nécessaires pour supporter la collaboration entre
différentes sources mais ils ne complexifieront pas les inférences car, dans IKBS,
ils seront filtrés avant d'être utilisés pour du raisonnement et serviront juste à
sélectionner les connaissances qui seront utilisés pour le raisonnement.
Organisation de la hiérarchie de relations dynamiquement associée aux objets.
Les idées de base pour générer et surtout ordonner cette hiérarchie de spécialisation sont
- de relier types de relations et types de concepts de telle sorte que seule la hiérarchie
de types de concepts (et, en particulier, ceux relatifs à des actions) ait à être
exploitée pour savoir si un type de relation donné spécialise un autre type de relation
donné ([Martin, 2009 ;
section 4.2.13] explique les raisons et une méthode pour cela),
- de permettre la représentation par tout utilisateur de l'importance relative ou
absolue des catégories (concepts ou relations) et donc aussi des partitions (ensembles
de catégories exclusives),
- de représenter ces importances relatives pour les catégories de haut niveau
(cela a été partiellement fait pour l'ontologie de WebKB-2 ; cf.
[Martin, 2009 ;
section 3.1]), et
- de combiner ces indications en prenant aussi en compte, comme pour toute requête,
les filtres éventuels de chaque utilisateur sur les sources et types de connaissances
qu'il souhaite i) ne pas voir affichées, ii) voir affichées avec de petites
fontes ou en dernier, ou iii) voir affiché en premier.
Voici ci-dessous un exemple de hiérarchie
organisant quelques relations pour les "truites arc-en-ciel" ; il s'agit ici d'une
partie représentative des relations utilisées par FishBase pour décrire des informations
liées aux poissons.
Le formalisme FL [Martin, 2009 ;
sections 2.1.1 et 4.2]
est ici utilisé car il donne une idée du modèle interne employé et peut donner une idée
des règles de normalisation employées (utilisation de nom communs, de nom d'actions, de
relations thématiques classiques, ...). Toutefois,
pour un utilisateur final, une présentation moins formelle doit être utilisée.
Les "..." ci-dessous indiquent des parties omises. Les commentaires sont préfixés par "//".
truite_arc-en-ciel
(caractéristique:
> (caractéristique_lexicale:
> (nom:
> (identificateur _(langue: latin): ("Oncorhynchus mykiss"
création de: "Walbaum" __(date: 1792),
objet de: (usage lieu: tout lieu)
) //par défaut: temps présent
("Oncorhynchus kamloops"
creation de: "Jordan" __(date: 1892)))
(nom_ambigüe _(langue: latin): ("Oncorhynchus gairdnerii"
creation de: "Richardson"__(date: 1836),
objet de: (usage lieu: aucun lieu)))
(nom _(langue: anglais): ("rainbow trout" objet de: (usage lieu: tout
pays_anglophone))
("Coast angel trout" objet de: (usage lieu: UK Canada))
("Coast range trout" objet de: (usage lieu: USA))
("hardhead" objet de: (usage lieu: USA)))
))
(caractéristique_de_catégorisation:
> (supertype: Salmoninae) )
(caractéristique_spatiale:
> (emplacement: ...) // abondance, environnement, distribution
(taille: ...) (surface_des_branchies: ...) ) //longueur, poid/longueur
(caractéristique_physique:
> (caractéristique_physique_temporelle
> (vitesse: ...) (croissance: ...) )
(caractéristique_physique_non_temporelle
> (poids: ...) (morphology: ...) ) )
(caractéristique_temporelle :
> caractéristique_physique_temporelle //cf. 5 lignes plus haut
(caractéristique_temporelle_non_physique
> (age: ...) (maturité: ...) (croissance: ...) ) )
(caractéristique_méréologique:
> (génétique: )
(cerveau: ...) (vision: ...) (éco-toxicologie: ...) (maladie: ...) )
)
(agent de: //d'une action ; la hiérarchie des types d'actions doit donc être suivie
> (type-de-nage: ...) (consommation_de_nourriture: ...)
(métabolisme: ...) (reproduction: ...) )
(objet de: //d'une action ; la hiérarchie des types d'actions doit donc être suivie
> (prédation: ...) (aquaculture: ...)
(étude: ... _(agent: ...) //des organismes
_(outil: ...) //des méthodes ou des logiciels
_(résultat: ...) )
(photographie: ...) //-> photos
);
2.2. Hiérarchie des tâches
2.3. Planning des tâches
2.4. Coûts prévisionnels